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Encore un INTERVIEW INTERROMPUE
 Eh Johnny Dans un resto juste à la frontière franco-belge Johnny Halliday et sa suite. Notre journaliste Risto Djogo, est juste descendu « du haut » pour profiter de cette occasion.
Risto : Et comment êtes-vous devenu un rocher ?
Johnny Halliday : Le doigt de destin. Quand j’étais petit, j’adorais Tarzan. Mes copains et moi allions souvent dans la forêt pour jouer Tarzan. On hurlait comme lui, parfois toute la journée pour atteindre le cri fameux. Mais hélas ! Un homme, après m’avoir attendu, m’a dit Pour toi c’est mieux de devenir un rocker. Ton cri est parfait pour cette sorte de musique. En plus tu gagneras bien. » Et il disparut. Voilà je me suis tout à fait consacré à mon cri. Mais je n’ai plus jamais rencontré cet homme.
Risto : Vous êtes Belge ?
Johnny : Si tu mentionnes encore une seule fois cela je te casserai ton sale groin de journaliste.
Risto : Pourquoi, monsieur Smet ?
Johnny : Je ne suis pas non plus un Smet, je suis Johnny Halliday. Retiens bien cela pour tout le temps.
Risto : Bon ,d’acord. Et puis après ce cri ?
Johnny : Et j’ai réussi. Juste à ce moment-là on cherchait une voix ou un nouveau cri.comme vous voulez. A votre guise. Dans la musique rock’n’rol il faut criailler, hurler et en même temps tordre la bouche et le corps and ZVRC tu es riche.
Risto : Non, je ne suis pas riche.
Johnny : Oui, je sais, mais on dit comme cela.
Risto : AH ! Et vous vous êtes riche.
Johnny : Bien sûr, je suis riche. Cela ne se voit pas ?
Risto : Si, cela se voit. Mais ….
Johnny : Il n’y a pas de mais…..Si tu continues de douter de quelque chose ou de te comporter inconvenablement comme on dit « à la française », je te dénoncerai à mon nouvel ami Nicolas Sarkozy et tu verras ton Dieu.
Risto : Monsieur Halliday, je suis athée.
Johnny H. (rouge de rage et de fureur murmure dans son menton) : Oh Dieu, comme je deteste ces journalistes. Ils sont un mal nécessaire dans notre monde.
Risto : Monsieur Halliday laissons tomber votre enfance. Tournons-nous vers votre vie célèbre. Vous avez préparé tant de concerts….
Johnny : Ce n’est pas moi qui ai préparé, c’est ….
Risto : Oui, je sais, mais on dit comme cela
Johnny : Eh tant de concerts, c’était merveilleux…..Bons vieux temps Mais c’était le passé…...
Risto : Comment monsieux Hallidays, Vous donnez encore des concerts.
 Johny H. Johnny : Comment ?!?! C’est vrai ?
Risto : Mais oui.
Johnny : Qui le dirait ? Mais si vous le dites, cousin. Soit.
Risto : Etes-vous content, monsieur Sm …. monsieur Halliday de tout ce que vous avez réalisé dans votre vie ?
 Risto, notre journalist Johnny : Comme ci, comme ça ?
Risto : Comment comme ci, comme ça ? Cela veut dire quoi ?
Johnny : Cela veut dire oui et non. Quand je compte sur mes doigts toutes ces femmes que j’avais eu, je vois que je n’ai assez de doigts pour exprimer cela. Alors je suis content, C’est oui. Mais quand je pense à tout cet argent que j’ai gagné, eh c’est …. Je ne suis pas …..
Risto : Comment ! Vous ne voulez pas dire que ce n’est pas bien d’avoir tant d’argent ?
Johnny : Oui et non. Mais il faut payer des impôts. Et c’est ce qui provoque une douleur perçante dans ma poitrine. Je n’aime pas ça. Payer des impôts pour moi c’est comme si on m’arrache une partie de mon corps…..
Risto : Monsieur Halliday, même si vous payez les impôts il vous reste …..
Johnny : C’est vous qui pensez comme cela. Pas moi. Quand je paye tout ceux qui m’accompagnent et qui préparent en détails mes concerts, mes disques, mes albums mes ….. mes …..meeeee oh yeah !, Puis, quand je paye mes hébergements, je vais dire les appartements et les nourritures, puis alimentation pour mon David puis …. Puis …. Oh jeah ! je ne peux pas me rappeler de tout et je n’ai pas assez de doigts pour énumérer. En plus je ne peux pas vous dire tout. Je cache certaines choses.
Risto : Vous avez gagnez encore comme acteur ?
Johnny : Eh, c’est beau d’être l’acteur. L’acteur comme cela sonne fier.
Risto : On ne dit pas cela pour un acteur. On dit cela pour un homme.
Johnny : Tu es stupide, cousin, L’acteur est un homme , aaaaa ?
Risto : Oui, mais …..
Johnny : Vous journalistes, vous cherchez les poils sur un œuf.
Risto : D’accord, monsieur Johnny. Y a-t-il encore de nanas ?
Johnny : Non, il n’y en a plus. Même cette nana actuelle est plus que suffisante. Il faut la satisfaire euh ! Mais c’est l’argent qui compense tout.
Risto : Quelqu’un a dit que vous pourriez vous lancer en politique. C’est maintenant ou jamais.
Johnny : Non, ce n’est pas nécessaire. Je peux indirectement participer en politique….
Risto : Comment ça ?
Johnny : Par l’intermédiaire de mon nouvel ami Nicolas Sarkozy. Sa politique est la mienne aussi.
Risto : Cela signifie que vous haïssez les nègres ?
Johnny : Je n’ai pas dit cela.
Risto : Non, mais …..
Johnny : Si je hais les nègres, je choisirais Jean-Marie Le Pen pour ami. S’il s’agit déjà de la haine alors il est plus grand négrogyne que Sarkozy.
Risto : Monsieur Halliday qu’est-ce que vous pensez vraiment des nègres ?
Johnny : Ils sont noirs.
Risto : Oui, et encore.
Johnny : Ils ont les yeux noirs
Risto : Et ?
Johnny : Tout est noir chez eux, n’est-ce pas ?
Risto : Oui. Mais je pense que leur âme n’est pas noire
Johnny : Comment vous savez cela ?
Risto : Je ne sais pas, mais je suppose.
Johnny : Ne supposez pas. Une seule personne pourrait nous dire cela ?
Risto : Vraiment ? C’est un de vos collègues. Un chanteur comme vous
Johnny : Mais non. Vous êtes vraiment un ignorant, Un âne. Non. C’est un Benoît.
Risto : Un ?
Johnny : Non, non, en fait seize.
Risto : Mais comment lui, peut-il savoir ?
Johnny : Il dirige un appel de son mobitel à LUI. Et LUI lui dit cela.
Risto : Aaaa, j’ai compris maintenant Pourquoi vous n’avez pas dit tout de suite : le pape ?
Johnny : Eh je ne dois pas te dire tout directement ; Parfois on utilise des metaphore, licenciae poeticae, hyperboles, pleonasmes pour nous exprimer.
Risto : Et vous, vous utilisez tout cela. ?
Johnny : Mais oui. Bien sûr. Mais écoutez. Il ne me plaît pas du tout comment vous menez cette interview. Si je suis journaliste, moi, je …..
Risto : Vous n’êtes pas journaliste mais vous pourriez l’être. Je dois vous avouer quelque chose. C’est un mauvais métier. C’est mieux d’être le président.
Johnny : Le président ? Quel président ?
Risto : Le président de la Cinquième République.
Johnny : Tu sais quoi. Je ferai cela mieux, altius, citius, fortius que Sarkozy. Ou que Chirac.
Risto : Et Ségolène ?
Johnny : Qui ? Qui est-ce ? Qu’est-ce que c’est que ça ?
Risto : Mais Ségolène Royal.
Johnny : Aaa quelqu’un de la famille royale ? Belge ?
Risto : Mais non ! Elle est la candidate du Parti socoialiste pour le président ou la présidente si vous voulez….
Johnny : Quoi : Oh non. Mille fois non ! Une femme ?! Oh Dieu ! Non ! Est-ce possible ?
Risto : Euh. Tu vois bien que oui.
Johnny : Excusez-moi. Je dois interrompre notre interview. Je dois parler à Sarkozy.
Risto : Vous pensez qu’il pourrait fait quelque chose ?
Johnny : Pourquoi pas ?
Risto : Mais il n’a rien fait pour vous arranger l’obtention de la nationalité belge.
Johnny : Oui c’est vrai. C’est pourquoi je ne hurlerais plus jamais de ma vie à ce Verofstadt. Jamais ! Jusqu’à la fin de mes jours
Risto : Monsieur Halliday ….
Johnny (en se levant) : Fuck off !
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