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La une
Entrainés Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
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31-08-2008

BAL VAMPIRA

KTK
KTK
Jean-Marie Bockel, le secrétaire d’Etat de la défense, ne sait que répéter que les soldats français étaient parfaitement entrainés.

Un soldat français déclare entre autre : »Depuis deux ans je suis en Afganistan et je n’ai pas encore vu un seul Taliban. Ils sont comme les vampires. »

Maintenant Jean-Marie BOCKEL voit bien où est la faute. Ce n’est pas du tout les armes brillantes et le courage d’un soldat qui battent avec succès les Taliban. Plutôt c’est la croix et un pieu bien pointé. Et aussi un peu d’ail.

 
Dernière mise à jour : ( 31-08-2008 )
 
A abattre ! Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
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31-08-2008

Spécialistes pour logique et syllogismes

A abattre Taliban
A abattre Taliban
Emmanuel Reinert, directeur du « Senlis Council » de Londre explique très savamment  la situation en Afganistan. Comme il y a les Talibans, et les Français, les Américains les Anglais (en fait tous les ex-colonialistes qui avaient durant des siècles pillés et opprimés les peuples colonisés) se battent pour la liberté des Afgans et contre le terrorisme.

Voilà quelques réflexions de Reinert :

Un syllogisme : A=B B=C

Donc A=C Très logique.

 

Talibans =Afgans

Talibans =Terroristes

Afgans =Terroristes

 
Dernière mise à jour : ( 31-08-2008 )
 
Du côté Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
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31-08-2008

COLLATERAL

Taliban
Taliban
Dix soldats français ont perdu la vie en tombant dans un piège des Talibans. Mais hélas ! Les dix soldats ne sont pas tués par les Talibans. Ils étaient tués comme des lapins par les bombes des Américains lancées des avions. C’était en fait encore un dégât collatéral. Mais cette fois-ci ce n’était pas les civils afgans tués, mais les soldats français. Les Américains commettent souvent ces dégâts collatéraux.

Sarkozy lèche encore plus tendrement le cul de Bush. Je me demande s’il léchera aussi le cul de Hussein Barak Obama.

 
Dernière mise à jour : ( 31-08-2008 )
 
EUREKA ! Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
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31-08-2008

LE SALAIRE

Image« Je regrette tellement les dix soldats français qui perdirent la vie en Afganistan”, dit ma mère. Et puis elle se pose une question :

« Et qu’est ce que ces soldats français font-ils dans cet Afganistan ? »

« C’est compliqué de répondre », dis-je.

Mais elle réfléchit profondément :

« Ils y sont sûrement partis pour gagner leurs salaires, car ici en France ils n’ont rien à faire.

« Non, mère, ils y sont partis pour assurer la liberté aux Afgans qui est aussi une partie de notre liberté », dis-je fièrement.

« Et contre qui se battent-ils là-bas ? »

« Comment contre qui ? Mais contre les Afgans. »

« Ah oui ! »,  fit-elle en faisant semblant qu’elle comprenait

 
Dernière mise à jour : ( 31-08-2008 )
 
Generalissimus Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
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23-07-2008

ETONNEMENT OCCIDENTAL

 

Kostunica i Karadzic
Kostunica (premier ministre serbe) et Karadzic
Même les petits moineaux pépient en ex-Yougoslavie que Karadzic était tout le temps en Serbie et que le pouvoir serbe (surtout Vojislav Kostunica) et les autorités militaires savaient où il était et ce qu’il faisait. Il voyageait partout en Serbie pour les séminaires et les congrès des docteurs …..

Ratko Mladic général serbe, criminel de guerre, de même envergure que Radovan Karadzic  VIT, en tant que retraité, à Belgrade. Et il touche normalement sa pension militaire. En 2002 il a été au mariage de sa fille à Belgrade. Il ne se cachait pas.

Mladic au mariage à Belgrade
Ratko Mladic au mariage de sa fille à Belgrade
Voilà une photo de ce mariage où on voit Mladic Ratko à gauche.

A un moment donné quand les autorités serbes estiment que  le moment le plus favorable est venu elles trahiront et vendront leur général.

Et encore une fois les médias occidentaux se demanderont, avec un étonnement mal feint, comment c’était possible de se cacher durant tant d’années.

Entretemps satisfaisons-nous du destin de Karadzic.

 

Dernière mise à jour : ( 23-07-2008 )
 
ADIEU, poète ! Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
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22-07-2008

SCOOP ! ! !

 

Poète tombé dans le piège ?!

Radovan
RADOVAN
Radovan Karadzic, un des plus grands criminels serbes de tous les temps, bien sûr après Slobodan Milosevic, Draza Mihajlovic, Ratko Mladic, Duchan le Tyran …… a été arrêté dans un bus de Belgrade. Voilà l’histoire, comme tant de fois auparavant qui se répète : les Serbes ont encore trahi un des leurs comme d’ailleurs Kumasin (le parrain) a trahi Miloch, comme Djindjic a trahi Milosevic …..  et tout cela pour de l’argent que la communauté internationale avait promis à la Serbie en cas de cette arrestation.

Et voilà Voyislav Seselj (connu comme « frère chaud » notoire) aura enfin le compagnon - amant adéquat à sa mesure à La Haye. Pauvre, tourmenté par la manque de « tendresse » « le frère chaud » ou plutôt « la sœur chaude » sera ravi d’accueillir son « frère d’arme ». Vous voyez « la fin couronne l’œuvre ». Car « dans le malheur il y a parfois du bien » : le criminel de telle envergure comme l’est Karadzic satisfera le RADICAL (Seselj). Mais j’ai peur qu’il n’attrape le SIDA.

Encore quelque chose me tracasse : une fois j’ai dit que je n’aimerais pas que Karadzic soit arrêté. Car vivre dans la peur constante de poursuite et d’arrestation est pire que d’être fermé dans la prison (sauf s’il s’agit des prisons turques ou cambodgiennes) ou de n’importe quelle autre punition.

RASO u uniformi
RASO u uniformi
Radovan Karadzic trouvera dans la prison de La Haye une tranquillité si nécessaire et il pourra, bien nourri et en paix, continuer à écrire sa poésie du style «  la lune brille concrètement seule, les saules crachent dans la rivière ». La Haye lui procurera encore une plus grande popularité.

Ce qu’on devrait faire c’est appeler l’Inquisition et Simon de Montfort de le condamner et de le brûler sur un bûcher. Ou peut être le confier à un pédophile ayant de « bons moyens » qui donnerait libre cours à ses perversités. Ainsi Karadzic sentirait, lui-même, les tortures et la cruauté à vrai dire beaucoup moindres que celles de ses victimes innocentes.

Mais, peut-être n’est-ce pas une bonne idée. D’abord, car il  jouirait en plus et puis il satisferait ses convoitises sado-masochistes.

Appel : Chers Serbes, frères et sœurs serbes, c’est le moment historique de se décider : soit vous glorifierez et porterez aux nues votre RADOVAN,  comme le héros SERBE, soit vous le condamnerez et le cracherez comme tous les honnêtes et libres de ce monde.

 

Dernière mise à jour : ( 22-07-2008 )
 
INTERVIEW Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
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02-07-2008

Lui
LUI
UNE INTERVIEW

(heureusement ininterrompue)

 

Risto Djogo, journaliste
Risto Djogo Journaliste
Dès que labbé Pierre descendit sur le nuage daccueil, Risto Djogo, journaliste serbe doutre-tombe, lui barra le chemin :

Oh, mon cher père, enfin ! Je vous attendais avec tant dimpatience pour vous interviewer.

Abbé Pierre : Nemmerde pas. Et ne mappelle pas père. Je nai rien eu avec ta mère.

Risto : Bien, bien, ne vous fâchez pas, abbé

Abbé Pierre : Ouf ! Tu es une sorte de pute !..

Risto : (ébaubi) : Un abbé comme vous ne devrait pas utiliser ce language. Cela nest pas convenable à un homme de Dieu.

Abbé Pierre : Ouf ! Cela ma échappé involontairement, vraiment 

Risto : Mais faire le plaisir à votre verge vous a échappé, jen suis sûr,vlpntairement. Vous avez violé la loi déglise et vous avez goûté le fruit interdit.

Abbé Pierre : Quel fruit. ? Pomme ?

RISTO DJOGO, journalliste
RISTO DJOGO, journaliste
Risto : Allez, abbé, vous rigolez ! Vous savez parfaitement bien dont je parle.

Abbé Pierre : A ! Aaaaa, Ce fruit-là ! Vous savez quoi ? Jai déjà dit tout cela dans mon livre.

Risto : Pourrais-je être encore un peu indiscret, abbé ?

Abbé Pierre : Toi, indiscret. Mais tu les tout le temps.

Risto : Mais cest vous qui racontez publiquement votre expérience sexuelle. Comment cela sétait passé ?

Abbé Pierre : Comme ça. Je lui ai dit de se tourner vers la Mèque et elle sest retournée. Cest tout.

Risto : Peut-on savoir son nom, à elle ?

Abbé Pierre : Nomina sunt odiosa, jeune homme. En fait, tu ne la connais pas. Dailleurs, tu ne pouvais pas la connaître. Tu nétais même pas né.

Risto : Eh, si vous aviez pu voir nos popes orthodoxes. Ils sont pécheurs tout le temps. Ils violent quotidiennement la loi déglise. Votre règle catholique stupide.

Abbé Pierre : Ah non. Ils ne violent rien CELA leur est permis.

Risto : Comment ?! Qui leur avait permis CELA.

Abbé Pierre : Mais, leur Dieu.

Risto : Jai pensé depuis toujours quil ny a quun seul Dieu.

Abbé Pierre : Qui ta dit cela, crétin !

Risto. Cétait le reis-u-ulema, éfendi-CERIC. Durant une interview.

Abbé Pierre : Allez, fichtre ! Quest-ce quil sait, celui-là ?

Risto : Eeee mon cher abbé, il sait tout.

Abbé Pierre : Sait-il aider les pauvres et les SFD ?

Risto :A CELA non. Ce nest pas dans sa nature daider les pauvres. Cela nexiste pas dans la description de son poste de travail.

Abbé Pierre : Ecoute, jeune homme, je dois remarquer que tu revient sans cesse au sujet de sexe.

Risto tétu : Pourquoi avez-vous commis ce délit  sexuel, abbé ?

Abbé Pierre : Une fois jai entendu une chanson, il me semble bien serbe, « intitulée « Prends tout ce que la vie toffre, aujourdhui tu es une fleur, demain une rose fanée »

Risto : Vraiment. Quelle coïncidence !

Abbé Pierre : Quelle coïncidence ?

Risto : Et voilà, mon pope nommé KACAVENDA adore cette chanson. Il ne veut pas du tout devenir la rose fanée. Ouh, jaimerais que vous ayez eu loccasion de rencontrer ce pope. Un homme merveilleux.

Abbé Pierre : Ah jai entendu un peu parler de lui. Cest celui-là qui avait une fois la vision et après cela il a bien développé ses affaires.

Risto. Oui. Cest lui.

Abbé Pierre : Si on ne parle plus des fleurs, des roses, des hédonistes
Risto : D
accord. Je vais vous demander quelque chose dautre. Pourquoi avez-vous consacré toute votre vie à la lutte pour les pauvres ?

Abbé Pierre : Jai eu pitié pour eux. Pauvres !

Risto : Eh pitié ! Même votre guide spirituel Benoît XVI a pitié pour eux, mais il ne pleure pas sur leur destin. En plus, il ne fait rien pour leur soulager le vivotement terrestre.

Abbé Pierre : Je men fou de mon chef. Il fait ce quil veut, moi aussi.

Risto (malicieusement)  : Voilà : Vous ne pouvez plus rien faire pour « vos poulains ». Vous êtes mort.

Abbé Pierre : A non. Je ne suis pas mort. Je préfère dire, comme ces musulmans-là, que je sois déménagé. Bien sûr pas dans lAHIRET. En fait, je ne sais pas où. Je me sens maintenant comme un SDF. Tu vois. Nimporte où je déménage , il y a toujours le travail pour moi.. La lutte éternelle pour les pauvres et les SDF.

Risto : Mais allez, abbé ! Ne dites pas de bêtises ! Je nai jamais rencontré quelquun des politiciens qui se battait pour les pauvres

Abbé Pierre : Moi, je ne suis pas politicien !

Risto : Mais mon cher abbé, tout est la politique aujourdhui. Il y a un proverbe de mon peuple qui dit «  Pauvres, même au Dieu vous êtes le lourd fardeau. ».

Abbé Pierre : Oui, cest vrai. Ils sont un grand fardeau pour LUI. Mais IL se console avec les riches.

Risto : Pardonnez-moi, abbé ….

Abbé Pierre : Ecoute, jeune homme. Jai tant de choses à faire, les choses plus graves que de chater avec toi du sexe, des popes et des prêtres gavés et dodus. Puis-je te pose une question, moi ? Existe-t-il ici une chanson titrée « Prends tout ce que la mort toffre …. »

Risto : A non, mon abbé. Vous nêtes pas journaliste Vous navez pas le droit de poser les questions. En plus, cela me vient maintenant. Vous tenez le côté des musulmans. Ce nest pas bien, abbé.

Abbé Pierre : Ecoute, Cest vrai que jai des amis parmi eux. Vous voyez nous sommes tous  fait du chair et du sang. Tous. Sans exception…

Risto : Eh, abbé. Nulla regula sine exceptione », dit Risto et leva trois doigts célèbres en lair : Pouce : au nom du Père, index : de lEsprit ; et majeur du Fils. Amen !

 

 

 

 

 

 

 

Dernière mise à jour : ( 02-07-2008 )
 
Tridigités Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Ecrit par Administrator   
19-03-2008

L’INTERVIEW INTERROMPUE

 

  

LES PERSONNAGES et les explications :

 

  

Risto déguisé
Risto déguisé
Risto Djogo, l’ex journaliste de la télévision serbe, tué au motel « Vidikovac » situé au bord du Lac de Zvornik durant la fête des dirigeants militaires et politiques de la Republika Srpska. Connu par sa haine malade envers tout ce qui est musulman, cynique, intolérable, têtu ….. Ses assassins n’ont jamais été découverts.

 

  

Milorad déguisé aussi
Milorad déguisé aussi
Milorad Dodik, le leader de la Républika Srpska, « monsieur sans gêne », déplaisant, connu aussi par sa haine de tout ce qui le rappelle aux bosniaques, mais aussi par son amour platonique envers Radovan Karadzic et Ratko Mladic …..

 

  

Adnan Terzic, président du Conseil des ministre, Bosniaque, un homme faible, mou, prêt à tout pour garder son « travail » tellement bien payé)

 

  

Trois doigts en l’air (le pouce, l’index et le médium), le signe préféré des Serbes quand il veulent embêter les non-Serbes)

 

  

Le Ferman est un acte écrit, un ordre de tuer quelqu’un qui a contrevenu à la loi du sultan

 

  

  

L’interview interrompu

 

  

Juste au moment où l’avion qui amenait la délégation serbe à Sarajevo,  perdait l’altitude et le pilote s’efforçait de revenir vers l’aéroport de Banja Luka, dans ce moment critique notre journaliste « d’outre-tombe » RISTO DJOGO a profité de l’occasion pour interviewer Milorad Dodik, notre cher leader politique.

 

  

Comme par magie, en une fraction de seconde les acteurs se sont trouvés sur la terrasse magnifique du motel « Vidikovac » au bord du Lac de Zvornik, rebaptisé actuellement  « Le Saint Sisoyé » 

 

  

Risto Djogo : Monsieur Dodik, toutes mes félicitations pour votre nage dans les eaux politiques. Bravo ! Bravissimo !

 

Milorad Dodik : Mais c’est rien. Je peux vous présenter encore des styles de nage ….

 

Risto Djogo : Non, ce n’est pas nécessaire, Je vous crois. Ce style que vous pratiquez maintenant est excellent vu qu’il rend fou les politiciens bosniaques et croates. Pauvres, ils en perdent la tête. Mais laissons cela à côté. On va commencer par le début. Comment êtes-vous devenu l’homme politique ?

 

Milorad Dodik. Ce n’est pas moi qui ai décidé. C’est le doigt de Dieu.

 

Risto Djogo : Comment ?

 

Milorad Dodik : C’était mon oncle paternel Radoye qui avait prédit cela.

 

Risto Djogo : Vraiment ?!?! C’est extraordinaire ! Mais comment votre oncle paternel aurait pu savoir cela ? Quel âge aviez-vous au moment de cette prédiction ?

 

Milorad Dodik : Pas plus de trois ou quatre ans.

 

Risto (complétement ébaubi) : Mais est-ce possible, Dieu ?

 

Milorad Dodik : Oui, oui, c’est tout à fait possible, mon vieux. Un jour mon oncle paternel surgit de nulle part juste au moment où j’étais assis sur mon petit pot. Il salue mes parents, puis il s’accroupit devant moi et me regarde. Quelques instant après cette confrontation visuelle, il se lève et dit à mes vieux (qui n’étaient pas vieux à ce moment-là) : Celui-ci sera sûrement l’homme politique ». « Comment sais-tu cela ? », a demandé mon père, ébahi. « Il te regarde directement aux yeux en chiant ». Voilà c’est tout.

 

Risto : Et alors vous êtes devenu l’homme politique

 

Milorad ; Oui, ce n’était pas difficile. Il fallait seulement parler contre les Bosniaques et les Croates et en même temps glorifier la Républika Srpska, Ratko Mladic et Radovan Karadzic.Maintenant, grâce à tout cela je suis en bonne position.

 

Risto : Quelle position ?

 

Milorad : C’est une position de laquelle je peux « baiser » « ces circoncis »(musulmans) et ces « cathos » (Croates).

 

Risto (avec ses trois doigts en l’air) : Aaaa ! Bravo ! Aaaa ! Bravissimo !

 

Milorad : Eux, ils sortent de leurs gonds, mais tout cela est pour moi très mou, faible.

 

Risto : Comment mou ?  Voilà il y a quelques jours Adnan Terzic a …..

 

Milorad : Quel Adnan Terzic, Cet acteur-là ?

 

Risto (frappé par la méconnaissance de son président) : Mais non, mon président. Il n’est pas acteur, il est politicien comme vous.

 

Milorad (frappé à son tour, avec le feu au visage et aux yeux) : Comme moi ?!?! Aaaa non ! Personne ne peut être comme moi. Retiens bien cela et n’oublie jamais ! T’as compris ? Lui, cet acteur, il est nul, nul ! Il n’avait jamais eu son petit pot. Comme moi.

 

Risto : Monsieur Dod …..

 

Milorad (sans faire attention à Risto, continue son monologue historique) : Ce n’est rien. Les attaques de ces Musulmans et des Croates sont comme les attaques d’une mouche au cul d’un cheval. C’est vraiment rien. Ils ne peuvent vraiment pas me nuire. Ils sont nuls, « deux nuls » comme ceux à la porte des toilettes. Ce n’est plus le temps que notre écrivain serbe Mehmed Mesha Selimovic décrit dans ses romans, quand le sultan envoyait de Stambol le « FERMAN » ….. Me nuire, il ne peuvent pas.

 

Risto : Pourquoi dites-vous « me nuire ils ne peuvent pas » ? Vous auriez pu dire : ils ne peuvent pas me nuire….

 

Milorad : Eh ! Vous savez. C’est si bien dit et si poétique.

 

Risto : C’est la même chose comme l’expression : la Republika Srpska, Dire Srpska Republika est plus convenable dans la langue serbe ….

 

Milorad (avec fierté dans sa voix) : Aaaa non ! C’est plus poétique : Republika Srpska. D’abord Srpska Republika sonne si banal et monotone et puis c’est ce que nous a légué notre cher poète Radovan Karadzic …..

 

Risto : Le peuple est las des vers et de la poésie. Il lui manque …..

 

Milorad (avec des éclairs dans ses yeux) : Qu’est ce que tu sais. Comment peux-tu savoir ce qui manque au peuple serbe, Ne me donne pas des conseils ; je suis déjà las des conseils que mon fils-bâtard me donne. Mais je ne peux rien lui faire ; Mais à toi, je peux, ma foi. Si tu continue à medonner des leçons, tu pourrais finir tes jours dans ce beau lac …..

 

Le regard de Milorad Dodik était meurtrier, celui d’un tchetnik invétéré.

 

Et l’interview fut interrompue à ce moment crucial où le Saint Petar tira Risto de l’embarras et où le pilote réussit, non sans difficultés, à atterrir sur la piste de l’aéroport de Banja Luka

 

 

 

 

 

Dernière mise à jour : ( 19-03-2008 )
 
INTERVIEW Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
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03-03-2008

Encore un INTERVIEW INTERROMPUE

 

 

Oh Johnny !
Eh Johnny
Dans un resto juste à la frontière franco-belge Johnny Halliday et sa suite. Notre journaliste Risto Djogo, est juste descendu « du haut » pour profiter de cette occasion.

 

 

Risto : Et comment êtes-vous devenu un rocher ?

 

Johnny Halliday : Le doigt de destin. Quand j’étais petit, j’adorais Tarzan. Mes copains et moi allions souvent dans la forêt pour jouer Tarzan. On hurlait comme lui, parfois toute la journée pour atteindre le cri fameux. Mais hélas ! Un homme, après m’avoir attendu, m’a dit Pour toi c’est mieux de devenir un rocker. Ton cri est parfait pour cette sorte de musique. En plus tu gagneras bien. » Et il disparut. Voilà je me suis tout à fait consacré à mon cri. Mais je n’ai plus jamais rencontré cet homme.

 

Risto : Vous êtes Belge ?

 

Johnny : Si tu mentionnes encore une seule fois cela je te casserai ton sale groin de journaliste.

 

Risto : Pourquoi, monsieur Smet ?

 

Johnny : Je ne suis pas non plus un Smet, je suis Johnny Halliday. Retiens bien cela pour tout le temps.

 

Risto : Bon ,d’acord. Et puis après ce cri ?

 

Johnny : Et j’ai réussi. Juste à ce moment-là on cherchait une voix ou un nouveau cri.comme vous voulez. A votre guise. Dans la musique rock’n’rol il faut criailler, hurler et en même temps tordre la bouche et le corps and ZVRC tu es riche.

 

Risto : Non, je ne suis pas riche.

 

Johnny : Oui, je sais, mais on dit comme cela.

 

Risto : AH ! Et vous vous êtes riche.

 

Johnny : Bien sûr, je suis riche. Cela ne se voit pas ?

 

Risto : Si, cela se voit. Mais ….

 

Johnny : Il n’y a pas de mais…..Si tu continues de douter de quelque chose ou de te comporter inconvenablement comme on dit « à la française », je te dénoncerai à mon nouvel ami Nicolas Sarkozy et tu verras ton Dieu.

 

Risto : Monsieur Halliday, je suis athée.

 

Johnny  H. (rouge de rage et de fureur murmure dans son menton) : Oh Dieu, comme je deteste ces journalistes. Ils sont un mal nécessaire dans notre monde.

 

Risto : Monsieur Halliday laissons tomber votre enfance. Tournons-nous vers votre vie célèbre. Vous avez préparé tant de concerts….

 

Johnny : Ce n’est pas moi qui ai préparé, c’est ….

 

Risto : Oui, je sais, mais on dit comme cela

 

Johnny : Eh tant de concerts, c’était merveilleux…..Bons vieux temps  Mais c’était le passé…...

 

Risto : Comment monsieux Hallidays, Vous donnez encore des concerts.

 

Johnny H.
Johny H.
Johnny : Comment ?!?! C’est vrai ?

 

Risto : Mais oui.

 

Johnny : Qui le dirait ? Mais si vous le dites, cousin. Soit.

 

Risto : Etes-vous content, monsieur Sm …. monsieur Halliday de tout ce que vous avez réalisé dans votre vie ?

 

Risto, notre journaliste
Risto, notre journalist
Johnny : Comme ci, comme ça ?

 

Risto : Comment comme ci, comme ça ? Cela veut dire quoi ?

 

Johnny : Cela veut dire oui et non. Quand je compte sur mes doigts toutes ces femmes que j’avais eu, je vois que je n’ai assez de doigts pour exprimer cela. Alors je suis content, C’est oui. Mais quand je pense à tout cet argent que j’ai gagné, eh c’est …. Je ne suis pas …..

 

Risto : Comment ! Vous ne voulez pas dire que ce n’est pas bien d’avoir tant d’argent ?

 

Johnny : Oui et non. Mais il faut payer des impôts. Et c’est ce qui provoque une douleur perçante dans ma poitrine. Je n’aime pas ça. Payer des impôts pour moi c’est comme si on m’arrache une partie de mon corps…..

 

Risto : Monsieur Halliday, même si vous payez les impôts il vous reste …..

 

Johnny : C’est vous qui pensez comme cela. Pas moi. Quand je paye tout ceux qui m’accompagnent et qui préparent en détails mes concerts, mes disques, mes albums mes ….. mes …..meeeee oh yeah !, Puis, quand je paye mes hébergements, je vais dire les appartements et les nourritures, puis alimentation pour mon David puis …. Puis …. Oh jeah ! je ne peux pas me rappeler de tout et je n’ai pas assez de doigts pour énumérer. En plus je ne peux pas vous dire tout. Je cache certaines choses.

 

Risto : Vous avez gagnez encore comme acteur ?

 

Johnny : Eh, c’est beau d’être l’acteur. L’acteur comme cela sonne fier.

 

Risto : On ne dit pas cela pour un acteur. On dit cela pour un homme.

 

Johnny : Tu es stupide, cousin, L’acteur est un homme , aaaaa ?

 

Risto : Oui, mais …..

 

Johnny : Vous journalistes, vous cherchez les poils sur un œuf.

 

Risto : D’accord, monsieur Johnny. Y a-t-il encore de nanas ?

 

Johnny : Non, il n’y en a plus. Même cette nana actuelle est plus que suffisante. Il faut la satisfaire euh ! Mais c’est l’argent qui compense tout.

 

Risto : Quelqu’un a dit que vous pourriez vous lancer en politique. C’est maintenant ou jamais.

 

Johnny : Non, ce n’est pas nécessaire. Je peux indirectement participer en politique….

 

Risto : Comment ça ?

 

Johnny : Par l’intermédiaire de mon nouvel ami Nicolas Sarkozy. Sa politique est la mienne aussi.

 

Risto : Cela signifie que vous haïssez les nègres ?

 

Johnny : Je n’ai pas dit cela.

 

Risto : Non, mais …..

 

Johnny : Si je hais les nègres, je choisirais Jean-Marie Le Pen pour ami. S’il s’agit déjà de la haine alors il est plus grand négrogyne que Sarkozy.

 

Risto : Monsieur Halliday qu’est-ce que vous pensez vraiment des nègres ?

 

Johnny : Ils sont noirs.

 

Risto : Oui, et encore.

 

Johnny : Ils ont les yeux noirs

 

Risto : Et ?

 

Johnny : Tout est noir chez eux, n’est-ce pas ?

 

Risto : Oui. Mais je pense que leur âme n’est pas noire

 

Johnny : Comment vous savez cela ?

 

Risto : Je ne sais pas, mais je suppose.

 

Johnny : Ne supposez pas. Une seule personne pourrait nous dire cela ?

 

Risto : Vraiment ? C’est un de vos collègues. Un chanteur comme vous

 

Johnny : Mais non. Vous êtes vraiment un ignorant, Un âne. Non. C’est un Benoît.

 

Risto : Un ?

 

Johnny : Non, non, en fait seize.

 

Risto : Mais comment lui, peut-il savoir ?

 

Johnny : Il dirige un appel de son mobitel à LUI. Et LUI lui dit cela.

 

Risto : Aaaa, j’ai compris maintenant Pourquoi vous n’avez pas dit tout de suite : le pape ?

 

Johnny : Eh je ne dois pas te dire tout directement ; Parfois on utilise des metaphore, licenciae poeticae, hyperboles, pleonasmes pour nous exprimer.

 

Risto : Et vous, vous utilisez tout cela. ?

 

Johnny : Mais oui. Bien sûr. Mais écoutez. Il ne me plaît pas du tout comment vous menez cette interview. Si je suis journaliste, moi, je …..

 

Risto : Vous n’êtes pas journaliste mais vous pourriez l’être. Je dois vous avouer quelque chose. C’est un mauvais métier. C’est mieux d’être le président.

 

Johnny : Le président ? Quel président ?

 

Risto : Le président de la Cinquième République.

 

Johnny : Tu sais quoi. Je ferai cela mieux, altius, citius, fortius  que Sarkozy. Ou que Chirac.

 

Risto : Et Ségolène ?

 

Johnny : Qui ? Qui est-ce ? Qu’est-ce que c’est que ça ?

 

Risto : Mais Ségolène Royal.

 

Johnny : Aaa quelqu’un de la famille royale ? Belge ?

 

Risto : Mais non ! Elle est la candidate du Parti socoialiste pour le président ou la présidente si vous voulez….

 

Johnny : Quoi : Oh non. Mille fois non ! Une femme ?! Oh Dieu ! Non ! Est-ce possible ?

 

Risto : Euh. Tu vois bien que oui.

 

Johnny : Excusez-moi. Je dois interrompre notre interview. Je dois parler à Sarkozy.

 

Risto : Vous pensez qu’il pourrait fait quelque chose ?

 

Johnny : Pourquoi pas ?

 

Risto : Mais il n’a rien fait pour vous arranger l’obtention de la nationalité belge.

 

Johnny : Oui c’est vrai. C’est pourquoi je ne hurlerais plus jamais de ma vie à ce Verofstadt. Jamais ! Jusqu’à la fin de mes jours
Risto : Monsieur Halliday ….

 

Johnny (en se levant) : Fuck off !

 

 

 

 

 

Dernière mise à jour : ( 03-03-2008 )
 
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